200 ans de musique à VersaillesL’Opéra français aux portes du romantisme

Coffret baroque (2007)

Il m’eût été si doux - Pierre-Yves Pruvot
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Transports, tourments jaloux - Pierre-Yves Pruvot
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Pierre-Yves Pruvot, baryton

Les Agrémens

Guy Van Waas, direction musicale

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Isabelle Poulenard, soprano

Les Paladins

Jérôme Correas, direction musicale

Antonio Sacchini (1730-1786) • Dardanus

Ouverture

Rodolphe Kreutzer (1766-1831) • La Mort d’Abel

« L’aurore a dissipé les ombres des montagnes »

Pierre-Alexandre Monsigny (1729-1817) • Le Déserteur

« Il m’eût été si doux de t’embrasser… »

Jean-François Lesueur (1760-1837) • La Caverne

« Dans ce péril certain… »

François-Joseph Gossec (1734-1829) • Sabinus

Tambourin

Air des vieillards

Air en passacailles

Gigue pour les enfants

François-André Danican Philidor (1726-1795) • Ernelinde princesse de Norvège

« Transports, tourments jaloux… »

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André-Ernest-Modeste Grétry (1741-1813)

Le Huron

Ouverture

La Fausse Magie

« Comme un éclair… »

L’AZmant jaloux

« Ô douce nuit, sous ton ombre paisible… »

PRÉSENTATION

Sous le règne de Louis XVI et de Marie-Antoinette, les grandes tragédiennes triomphent à l’Académie royale de Musique en incarnant les héroïnes de Gluck, Sacchini, Piccinni et Gossec : « la Duplant », « la Saint-Huberty », « la Levasseur »… Mais les hommes leur volent bien souvent la vedette. À leur tête, le ténor Legros et le grand baryton Larrivée se font les interprètes de tous les ouvrages créés à l’Académie royale de Musique entre 1770 et 1785, un répertoire « héroïque » annonçant directement le grand opéra romantique du siècle suivant. À la même époque, les artistes de l’Opéra-comique rivalisent de virtuosité et d’expressivité dans une musique non moins moderne, signée Grétry, Monsigny ou Philidor.

Benoît Dratwixki

REVUE DE PRESSE

« Autre argument fort du coffret, le cd 16 qui suit et dont le programme: “L’Opéra français aux portes du romantisme” permet au baryton Pierre-Yves Pruvot (accompagné par Les Agrémens, Guy Van Waas) d’éclairer l’auditeur dans ce dédale des manières déjà préromantiques dont témoignent les opéras de Kreutzler (La Mort d’Abel), Monsigny (Le Déserteur), Lesueur (La Caverne), Gossec (Sabinus)… »

Benjamin Ballifh • www.classiquenews.com • 28/11/2007

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